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| Pays &
Année |
Canada, 2008 |
| Durée |
52 min. |
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Genre |
Documentaire |
| Réalisation |
Jean-Nicolas Ohron |
| Scénario |
Jean-Nicolas Ohron
Isabelle Roy |
| Production |
Films Camera Oscura |
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Producteur |
Christine
Falco |
| Directeur
photo |
Vincent
Chimisso |
| Musique |
Simon
Bellefleur |
| Montage |
Étienne Gagnon
Jean-Nicolas Ohron |
| Versions |
Vof; Vof sta |
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Participations financières |
| Sodec, Fonds
canadien du film et de la vidéo indépendants, Programmes de crédits
d’impôts (Québec et Canada), Conseil des arts et des lettres du Québec,
ONF (ACIC) |
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Résumé
Tant qu’il reste une voix est une réflexion poétique sur la
mémoire et le collectage qui épouse le regard et le parcours de Francine
Brunel-Reeves. Sur les traces de La Blanche Biche — une chanson
qui la passionne, transmise de bouche à oreille, d’une culture à une
autre et d’un océan à l’autre depuis plus de mille ans —, elle remonte
aussi le fil de sa propre vie.
Synopsis
À l’ère de l’éphémère, des phénomènes de mode et de la vie qui va de
plus en plus vite, Francine Brunel-Reeves va à contresens et fait figure
de rareté. Depuis bon nombre d’années, elle consacre une partie de sa
vie à l’histoire d’une chanson vieille de plusieurs siècles. La
Blanche Biche se transmet en effet de bouche à oreille, d’une
culture à une autre, d’un océan à l’autre, depuis plus de mille ans.
En compagnie de Francine, nous suivons le trajet de cette chanson. Dans
Charlevoix, Francine retrouve les gens qu’elle a enregistrés et
collectés au fil des ans. En France, Francine retourne sur les traces de
son passé et d’une vie déjà liée au chant. À Montréal, dans son
appartement, elle nous invite à entrer dans son univers.
Le temps passe et Francine ressent l’urgence de transmettre « son trésor
», de léguer son savoir. Par un collage de différentes textures et
matières audiovisuelles, ce documentaire propose une réflexion sur la
fragilité de notre mémoire et la valeur inestimable du collectage.
Biofilmographie du réalisateur :
En 2001, après des études en
cinéma et en anthropologie, Jean-Nicolas Orhon fonde la maison de
production
Filmenbulle dont la mission vise la réalisation de films
documentaires à caractère social ou culturel. Il y réalise notamment
Asteur (2003), portant sur la survie de la langue et de la culture
française en Louisiane et diffusé dans plusieurs festivals. En 2006,
Jean-Nicolas Orhon coproduit Tiens ferme de Sébastien Patenaude,
un documentaire-choc sur la vie après l’échec d’un suicide. En 2007, il
réalise le court métrage documentaire Comptine. En 2008, il
réalise le court métrage de fiction Tu t’souviens-tu? et en
cosigne l’écriture. La même année, il termine le moyen métrage
documentaire Tant qu’il reste une voix. Utilisant le cinéma comme
outil de la mémoire et indice du temps, Jean-Nicolas Orhon alterne entre
fiction et documentaire. Il travaille présentement à la scénarisation de
Carrés jaunes sur fond vert, un court métrage de fiction portant
sur les secrets des œuvres d’art, tout en développant un projet
documentaire sur le phénomène mondial des bidonvilles — lieu de
gestation urbaine qui représente aussi la mémoire et le passé d’une
communauté. |
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Rendez-vous du Cinéma Québécois 2009
- Musée de la civilisation, Québec
- La Grande Rencontre 2009 (Parc Lafontaine, Montréal)
- Ciné BlaBla, CRAPO de Lanaudière
- Festival de Saint-Séverin 2009 (Beauce) |
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